Duotone Foil Assist : test et avis de la gamme électrique par Hadou Brunner

Le Duotone Foil Assist est un système de foil assisté où le moteur est intégré au mât et où les deux batteries se portent à la ceinture, pas sur la planche. Trois versions : Assist carbone D/Lab à 5 999 €, Assist aluminium à 4 799 € et Cruise eFoil à 4 799 €, avec 33 kg de poussée annoncés et des batteries de 159,6 Wh.

Test complet de la gamme Duotone Foil Assist électrique par Hadou Brunner

Cet article s'appuie entièrement sur le test vidéo de Hadou Brunner. Merci à lui d'avoir passé du temps sur toute la gamme Duotone Foil Assist et d'en livrer un retour aussi complet. On relaie ses observations, on n'a pas testé ce matériel nous-mêmes. La vidéo est juste en dessous, et elle vaut le détour.

Le foil assisté s'est imposé en quelques années comme un outil à part entière : un petit moteur, des batteries, et la possibilité d'aller surfer des vagues qui ne casseront jamais, loin du bord, ou de sortir quand les conditions sont trop molles ou trop grosses. Plusieurs marques se sont lancées, Foil Drive en tête. Duotone arrive avec une réponse différente de la concurrence.

La grande idée du Foil Assist Duotone tient en une phrase : on déplace la masse. Les batteries ne sont plus sur la board mais autour de la taille, dans un harnais. Hadou pratique l'assist depuis plus de deux ans, avec des supports très variés, et c'est ce point précis qu'il retient comme le plus important de tout le test.

📋 Ce test en bref

Marque : Duotone (gamme Electric / Foil Assist)
Testeur : Hadou Brunner, gabarit léger (62 kg)
Systèmes : Assist D/Lab carbone, Assist aluminium, Cruise eFoil aluminium
Moteur : intégré au mât, 33 kg de poussée annoncés, environ 1 kg
Batteries : 2 x 159,6 Wh (7 Ah, 22,8 V), portées à la ceinture, recharge 45 min
Mât : 84 cm en Assist, 80 cm en Cruise
Pratiques : surf foil, prone, wing light wind, downwind, parawing, eFoil
Prix TTC : 4 799 € à 5 999 € le set, packs complets jusqu'à 7 184 €
Verdict : le poids à la ceinture change tout au pumping et en surf ; un vrai foil assist, pas un eFoil

LE CONCEPT : LES BATTERIES À LA CEINTURE, PAS SUR LA PLANCHE

La plupart des systèmes de foil assist logent le moteur et surtout les batteries sur la board, ou juste sous elle. Duotone prend le contre-pied : le moteur reste sur le mât, mais les deux batteries partent dans un harnais à la taille, le eHarness. Une petite boîte recouverte de néoprène, ergonomique et confortable, avec un rabat de verrouillage et une fermeture étanche.

Le gain n'est pas gadget. Une fois les batteries sur le corps, la masse devient une partie de toi, comme du muscle, pendant que tout ce qui se passe sous la ceinture reste celui d'un setup de surf normal. La planche s'allège franchement, ce qui facilite la reconnexion au pumping et libère le foil d'une inertie parasite en courbe. C'est le point que Hadou retient avant tout le reste.

Le système n'est pas un montage maison passé en série. Duotone est la première grande marque connue à arriver avec une solution certifiée, développée avec un rider qui l'utilise et le fait évoluer depuis plusieurs années. Câble renforcé, connecteurs à quart de tour, sécurité pensée : on est sur du matériel commercialisé, pas du garage.

TROIS SYSTÈMES : ASSIST CARBONE, ASSIST ALU ET CRUISE

La gamme se lit sur deux axes : la construction du mât (carbone D/Lab ou aluminium) et surtout la position du moteur, qui définit la pratique.

Sur les versions Assist, le moteur est placé haut, environ 17 cm sous la platine, avec l'hélice qui reste hors de l'eau dès que tu voles. C'est la logique surf et pumping : tu profites de la houle, tu décolles, et le moteur assiste ponctuellement. La version haut de gamme reprend le mât carbone D/Lab 84 cm avec moteur intégré, très bien fini et hydrodynamique, câble passé à l'intérieur du mât. La version aluminium reprend le même principe pour un budget plus accessible.

Sur la version Cruise, le moteur descend en bas du mât, près du fuselage, et reste immergé en permanence. C'est une vraie pratique eFoil : tu voles haut sur le mât avec une propulsion continue. Le mât aluminium passe alors à 80 cm. À poussée et batteries identiques, le choix Assist ou Cruise n'est donc pas une question de budget mais de programme.

CaractéristiqueFoil Assist D/LabFoil Assist ALFoil Cruise AL
MâtCarbone D/Lab 84 cmAluminium 84 cmAluminium 80 cm
Position du moteurHaut, env. 17 cm sous la platineHaut, sous la platineBas, près du fuselage, immergé
Pratique viséeSurf, prone, wing, pumpingSurf, prone, wing, pumpingeFoil, cruise, apprentissage
Poussée annoncée33 kg33 kg33 kg
Batteries2 x 159,6 Wh2 x 159,6 Wh2 x 159,6 Wh
Adaptateurs autres marquesNon (à venir)Oui, env. 99 €Oui, env. 99 €
Prix TTC du set5 999 €4 799 €4 799 €

Des packs complets, ou le mât motorisé seul

Au-delà des sets, GlissEvolution propose les packs prêts à rider, comme le Foil Cruise AL complet avec planche Midfish carbone à 7 184 €, ou le Foil Assist AL complet à 6 098 €. Pour qui possède déjà une partie du système, le mât motorisé se trouve aussi seul : eMast D/Lab à 3 649 €, eMast alu et eMast alu Cruise à 2 449 €.

LE MÂT, LE MOTEUR ET LES BATTERIES

Le moteur pèse environ 1 kg et annonce 33 kg de poussée. Il se branche par un câble renforcé d'environ 500 g, assez costaud pour résister aux chocs d'hélice et rester certifié. Ce câble est en réalité une gaine spiralée : à l'intérieur passe un leash avec un mousqueton inox au bout. C'est lui qui encaisse les chutes, pas le câble électrique. À ne jamais oublier avant d'entrer dans l'eau, côté ceinture comme côté board.

Côté énergie, deux batteries de 159,6 Wh (7 Ah, 22,8 V, LiHV) travaillent en tandem dans le harnais, pour un ensemble ceinture plus batteries d'un peu moins de 3,8 kg. En ajoutant le câble et le moteur, le système complet tourne autour de 6 kg. Une recharge complète des deux prend 45 minutes, et le chargeur propose un mode décharge de stockage pour les longues périodes sans navigation. À 159,6 Wh, elles passent sous la limite courante de 160 Wh en avion, mais vérifie toujours avec ta compagnie avant de partir. Le jeu de deux batteries supplémentaire est à 898 €.

Les hélices

Le pack est livré avec une hélice bipale, en aluminium et en plastique rigide de rechange. Il existe aussi une tripale (328 €) qui apporte plus de couple et de confort au redémarrage, donc potentiellement un gain d'autonomie. Hadou n'a pas pu la tester dans cette review, mais il connaît l'apport du passage bipale vers tripale par ailleurs. Le jeu de pales bipales alu (249 €) reste dispo en rechange.

Montage universel

Le mât se fixe comme un mât classique, par quatre vis M8, avec un câble qui sort derrière la platine. Il se monte sur une board Duotone comme sur n'importe quelle autre board du marché, c'est vraiment universel. Sur la version alu, des adaptateurs (env. 99 €) se glissent en haut du mât et donnent accès aux avions d'autres marques : Armstrong, F-One, Code, SAB, AFS, Lift, North, Axis, KT. Pour transporter tout ça, il y a une gearbag dédiée (323 €).

LA TÉLÉCOMMANDE BAGUE ET LA SÉCURITÉ

Ici Duotone innove. Pas de gâchette classique : une montre se porte au poignet, reliée par un petit fil à une bague qui se glisse sur l'index, avec un bouton plus et un bouton moins. On déverrouille par un double-clic sur le plus, puis on gère sept vitesses par crans. Plus pour accélérer, moins pour ralentir. Si tu relâches, le moteur s'arrête, et il faut re-cliquer pour remonter à la vitesse qui te porte.

L'avantage est réel : les mains restent libres pour pagayer, ou tenir une caméra. Autre bon point, le récepteur est logé dans la ceinture, donc jamais immergé, même quand le mât plonge : la liaison ne se coupe pas et on garde le signal en pagayant. Fidèle à sa logique de simplicité, Duotone a choisi de ne pas proposer d'application : pas de réglages à l'infini, juste les vitesses, l'indicateur de batterie de la télécommande et du moteur sur la montre.

Côté sécurité

Le leash intégré à la gaine spiralée est le vrai garde-fou : en cas de chute, c'est lui qui se tend, avec sa capacité d'étirement, pas le câble électrique. Sur la Midfish, deux plots de leash permettent de brider fort l'arrière de la board. Un petit bungee fourni maintient le câble à plat sur le tail pour qu'il ne remonte pas dans l'hélice. Il ne faut pas oublier d'attacher le mousqueton avant d'aller à l'eau.

LES PLANCHES ET LE FOIL : MIDFISH, CRUSH ET CREST

La planche dédiée est la Midfish 2026, de 28 à 98 litres (5'0 à 6'3), autour de 4 kg, de 1 299 à 1 499 €. Légère, avec du glide et une carène allongée, elle décolle tôt : Hadou a même fait de la parawing avec la 5'2 en 38 litres, un petit volume mais très accessible. Pour un débutant complet, la marque conseille 35 litres de plus que son poids et une aile de plus de 900 cm². Il existe aussi une Midfish Air (999 €) en gros volume.

Mais la vraie surprise du test vient de la Crush SLS 2026 en 27 litres, la board de surf foil qu'il a préférée cette année. Une fois les batteries à la ceinture, il a pu monter dessus : ultra légère et compacte, elle ne démarre pas plus tard que la Midfish et permet de pomper plus longtemps pour reconnecter. Avec son gabarit léger, c'est la board vers laquelle il tend désormais en foil assist.

Côté foil, il a utilisé la Crest D/Lab, très adaptée : la Crest 800 (889 €) sur l'eau plate où il pompe bien à son poids, et la Crest 675 (839 €) dès que les conditions poussent, en downwind, pour se régaler.

SUR L'EAU : L'AVIS DE HADOU BRUNNER

Au décollage, il y a un effet de tangage, le nez qui veut piquer, parce que le moteur est encore un peu bas sous la coque : il faut se pencher bien en avant pendant la phase de take-off, comme sur un Foil Drive, rien de nouveau. Avantage du poids à la ceinture : quand la coque touche l'eau, il n'y a pas de moteur sous la board qui accroche, donc pas d'obstacle. Pour son gabarit de 62 kg, il décolle en vitesse 5 avec la bipale alu ; d'une board à l'autre, il faut plus ou moins d'énergie pour partir.

Le point qui l'a gêné, honnêtement : la télécommande à crans. Impossible de moduler la pression comme sur une gâchette. En sortie de vague, quand il retombe au ras de l'eau, il doit re-cliquer cinq fois sur le plus et garder le doigt appuyé pour revenir à sa vitesse 5. Une gâchette de type Maytek permet de donner le gaz instantanément et de compenser au feeling ; ici il faut plus d'anticipation. Il s'y est fait au fil des sessions, mais ça reste moins instinctif.

Sur l'autonomie, il est clair et concret. Un test à plat en mode eFoil, en pompant un peu avec une Crest 800 : près d'une heure et 10 km. Dès qu'il y a des vagues à reconnecter et qu'on pompe avec un foil bien dimensionné, on ajoute facilement du kilométrage. En réaliste, compte de 30 minutes à un peu plus d'une heure, jusqu'à 1h30 ou 2h selon le niveau. Le bon usage, c'est justement de se servir des éléments : houle dans le dos, take-offs propres, boards qui glissent, et on économise le moteur au lieu de tirer sur la gâchette comme sur un eFoil.

Le vrai gain n'est pas pour celui qui veut faire de l'eFoil pur, mais pour le surfeur qui veut garder une planche légère et continuer à pomper avec les jambes. Là où on gagne, c'est en libérant le setup de son inertie.

POINTS FORTS ET LIMITES

✅ Points forts

  • Batteries à la ceinture : planche allégée, pumping et surf transformés, setup plus vif
  • Finition et package très complets, manuel et vidéos pédagogiques au top
  • Mains libres pour pagayer ou tenir une caméra
  • Récepteur dans la ceinture : jamais immergé, signal toujours bon
  • Montage universel par 4 vis M8, plus adaptateurs pour d'autres marques de foil
  • Sécurité sérieuse : leash inox intégré à la gaine, pas de traction sur le câble électrique
  • Batteries de 159,6 Wh transportables en avion (sous réserve de la compagnie)
  • Passage foil assist vers wingfoil classique en quelques minutes

⚠️ Limites

  • Télécommande à crans, non modulable : moins instinctive qu'une gâchette en sortie de vague
  • Autonomie plus courte qu'un Foil Drive Max pour un usage eFoil pur
  • Câble de charge de la montre propriétaire : à ne pas perdre
  • Tarif élevé, comme tout le segment du foil assist
  • Ceinture à bien serrer sur les gabarits fins, effet accordéon sinon
  • La tripale, qui pourrait améliorer confort et autonomie, n'a pas été testée
  • Adaptateurs autres marques réservés pour l'instant à la version aluminium
⚡ À retenir
  • Tu surfes et tu aimes pomper avec les jambes : la version Assist, carbone ou alu, est faite pour toi. Le poids à la ceinture est le vrai plus.
  • Tu vises l'eFoil pur, longue distance : regarde plutôt un Foil Drive Max, ou la version Cruise en acceptant une autonomie mesurée.
  • Tu débutes : Midfish 2026 avec 35 L de plus que ton poids et une aile de plus de 900 cm².
  • Gabarit léger : une board de surf compacte comme la Crush 27 L peut devenir ta référence en foil assist.

POUR QUI EST FAIT CE FOIL ASSIST ?

✅ Plutôt adapté

  • Le surfeur foil qui veut garder un setup léger, vivant, rail to rail
  • Le rider downwind ou parawing qui veut la sécurité de pouvoir relancer souvent
  • Le voyageur, grâce aux batteries sous 160 Wh
  • Celui qui possède déjà des foils d'autres marques (version alu et adaptateurs)

⚠️ Moins adapté

  • Celui qui cherche un eFoil pur, gros gabarit, pour de longues sorties au moteur
  • Le rider qui veut une gâchette modulable dès la première session
  • Le budget serré : le segment reste cher, même en version alu

LA GAMME DUOTONE FOIL ASSIST CHEZ GLISSEVOLUTION

LE VERDICT

Duotone arrive avec une offre qui ne s'adresse pas exactement au même public que la concurrence, et c'est tant mieux. Le package est très bien fini, complet, accompagné d'un vrai travail pédagogique. Le tarif reste élevé, mais c'est la règle du segment : le foil assist n'est jamais bon marché.

Le point clé, celui à retenir, c'est le déplacement des batteries sur le corps. Pour une population de surfeurs qui veulent garder l'envie de pomper avec les jambes, un setup vivant, léger, avec du rail to rail et peu d'inertie, il y a un vrai gain par rapport à ce qu'on connaissait. On est sur quelque chose de plus léger sous les pieds.

Pour qui veut faire de l'eFoil pur, gros gabarit et longues sorties au moteur, l'autonomie se consomme vite : un Foil Drive Assist Max reste plus pertinent, ou la version Cruise en connaissance de cause. On apprécie aussi que Duotone propose des adaptateurs pour aller sur d'autres marques, et la marque laisse entendre des batteries à capacité augmentée pour plus tard. En l'état, c'est un foil assist abouti et différent, à utiliser en jouant avec les éléments, pas comme un eFoil.

💬 L'avis en une phrase

Un foil assist premium et bien pensé, dont la vraie force est de mettre le poids à la ceinture pour retrouver une planche légère et vivante : idéal pour surfer et pomper, moins pour faire de l'eFoil longue distance.

FOIRE AUX QUESTIONS

Qu'est-ce que le Duotone Foil Assist ?

C'est un système de foil assisté où le moteur est intégré au mât et où les deux batteries se portent à la ceinture, dans un harnais, et non sur la planche. Il annonce 33 kg de poussée et se décline en Assist carbone D/Lab à 5 999 €, Assist aluminium à 4 799 € et Cruise eFoil à 4 799 €.

Quelle différence entre les versions Assist et Cruise ?

Sur les versions Assist, le moteur est placé haut, environ 17 cm sous la platine, pour surfer et pomper avec l'hélice hors de l'eau la plupart du temps. Sur la version Cruise, le moteur est en bas près du fuselage et reste immergé : c'est une pratique eFoil où l'on vole haut sur le mât avec une propulsion permanente.

Quelle autonomie pour le Duotone Foil Assist ?

Avec le jeu de deux batteries de 159,6 Wh, compte d'environ 30 minutes à un peu plus d'une heure, jusqu'à 1h30 ou 2h selon le poids, le niveau et l'usage. Sur un test à plat en eFoil, Hadou Brunner (62 kg) a tenu près d'une heure pour 10 km. Une recharge complète des deux batteries prend 45 minutes.

Est-il compatible avec d'autres marques de foil ?

Oui sur la version aluminium, grâce à des adaptateurs qui se glissent en haut du mât et donnent accès aux avions d'autres marques (Armstrong, F-One, Code, SAB, AFS, Lift, North, Axis, KT), autour de 99 €. Le mât se fixe par quatre vis M8 sur n'importe quelle board.

Peut-on prendre l'avion avec les batteries ?

Les batteries font 159,6 Wh, soit juste sous la limite courante de 160 Wh, ce qui les rend transportables sur la plupart des compagnies. Vérifie toujours auprès de la tienne avant de partir. Le chargeur propose aussi un mode décharge de stockage pour les longues périodes sans utilisation.

Quelle planche pour débuter en foil assist Duotone ?

La planche dédiée est la Midfish 2026, de 28 à 98 litres, autour de 4 kg, de 1 299 à 1 499 €. La marque conseille à un débutant complet 35 litres de plus que son poids et une aile de plus de 900 cm². Une planche de surf foil compacte comme la Crush fonctionne aussi très bien pour les gabarits légers.

Foil Assist Duotone ou Foil Drive ?

Le Duotone met le poids sur le corps et vise le surf et le pumping avec un setup léger et vivant. Le Foil Drive, avec ses batteries plus grosses, offre plus d'autonomie et une approche eFoil longue distance. Pour l'eFoil pur, un Foil Drive Assist Max est plus adapté ; pour garder une planche légère, le Duotone prend l'avantage.

La télécommande est-elle facile à utiliser ?

C'est une montre au poignet reliée à une bague à l'index avec deux boutons plus et moins. On déverrouille par un double-clic et on gère sept vitesses par crans. Le système libère les mains, mais il faut s'habituer à cliquer plusieurs fois pour remonter en vitesse après chaque vague, là où une gâchette modulable serait plus instinctive.

Envie d'essayer le foil assist Duotone ?

Assist carbone, Assist alu ou Cruise eFoil : le bon choix dépend de ta pratique, de ton gabarit et de tes foils actuels. On en parle de vive voix, ou on te fait essayer.
Magasin Pornichet, 2C Avenue du Gulf Stream, 09 62 64 74 77

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Source : test vidéo de Hadou Brunner, DUOTONE FOIL ASSIST COMPLETE REVIEW. Les prix indiqués sont ceux pratiqués par GlissEvolution et peuvent évoluer. Les caractéristiques techniques (poussée, capacité des batteries, poids) sont annoncées par Duotone.

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